Une marque née entre le soleil et le mistral. Pas un business plan — un coup de cœur devenu métier.
Et Meli Melo est née d'un truc très simple : j'en avais marre des fringues qui se ressemblent toutes, mal coupées, et qui ne tiennent pas dans le temps.
J'ai appris à coudre d'abord pour moi, puis pour mes proches. Au début, c'était des retouches, des pièces transformées, des vêtements récup' que je refaisais à ma sauce. Un jean trop large devenait une jupe. Un drap ancien devenait une chemise. Ça m'éclatait.
Et puis un été à Marseille, entre deux marchés et des cafés au soleil, je me suis dit : "Ok, j'arrête d'en faire juste le soir, je le fais pour de vrai."
J'ai commencé petit : un coin d'atelier, quelques rouleaux de tissus, et des pièces que je vendais à la main, en direct, en discutant avec les gens. Sur le marché du Cours Julien, dans des pop-up stores à Aix-en-Provence, parfois même sur le port de Cassis le dimanche matin.
Les retours étaient directs, francs, et ça m'a appris plus que n'importe quelle école de mode. "Ça tombe bien", "le tissu est top", "t'aurais pas la même en bleu ?" — c'est comme ça que la marque s'est construite.
Je continue comme au premier jour : je dessine des coupes simples mais avec du caractère, je choisis des matières qui ont du tombé, et je fais des vêtements qu'on a envie de mettre souvent.
Meli Melo, c'est un mélange : un peu brut, un peu doux, toujours vivant. Comme Marseille.
L'atelier est toujours au même endroit, rue du Meli. Les clientes d'Aubagne, de La Ciotat ou du centre-ville passent essayer, discuter, choisir leur tissu. C'est ça que j'aime : le lien direct, sans filtre, sans algorithme.
Pas un argument marketing. Chaque pièce passe entre mes mains, du patron à la dernière couture. C'est long, c'est exigeant, et c'est exactement pour ça que ça tient.
Petites séries, zéro surproduction. Les chutes de tissu deviennent des accessoires. Pas de stock mort, pas de soldes à -70%. Juste ce qu'il faut.
Les couleurs, la lumière, l'énergie brute de la ville — tout ça infuse dans les collections. Des pièces qui respirent le sud sans tomber dans la carte postale.
Premiers vêtements transformés pour les proches. Récup, customisation, apprentissage sur le tas.
Premier atelier, premières pièces vendues sur les marchés de Marseille et d'Aix-en-Provence.
Installation dans l'atelier actuel. Espace de création, de vente et de rencontre avec les clientes.
La marque grandit, les séries s'enchaînent, la communauté s'agrandit — toujours en restant petit et artisanal.
Passez me voir rue du Meli à Marseille, ou écrivez-moi pour en savoir plus sur les pièces disponibles.